Objectif : Diminuer de 30 % en 5 ans le recours à l'avortement en cas de grossesse imprévue ou difficile. La loi encouragera l'alternative à l'IVG pour les femmes ou les couples en difficulté :
Aucune femme enceinte ne doit plus subir de pression lui demandant d'avorter ou y être poussée par des problèmes économiques, de logement, d'emploi.
Toute femme enceinte a le droit d'être protégée et soutenue, et d'accéder aux aides matérielles, psychologiques et sociales indispensables.
Les femmes enceintes en difficulté ne pouvant envisager d'élever leur enfant doivent avoir la possibilité de le confier à l'adoption. Cette démarche, toujours douloureuse, ne doit pas être stigmatisée mais accompagnée sans culpabilisation par des professionnels compétents.
La prévention de l'IVG doit intégrer une éducation à la responsabilité affective et sexuelle et une information complète sur l'impact de l'avortement et les solutions alternatives.
Les femmes qui ont déjà subi l'IVG et qui en souffrent doivent pouvoir trouver une écoute respectueuse et un soutien adapté. |