Pourquoi mettre en oeuvre un Programme pour la vie
Des réalités qu'on ne peut plus cacher
Procréation et bioéthique
  Grossesse et maternite
  Enfance et sexualité
  Dépendance et fin de vie
Les Mesures que nous préconisons
Les principes que nous défendons
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Savez-vous qu'en France...

  • Un rapport au gouvernement demandé par Ségolène Royal a révélé qu'un élève de CM2 (11 ans) sur deux avait déjà visionné une séquence pornographique hard (CIEM - mai 2002).

  • 80 % des garçons entre 14 et 18 ans et 45 % des filles du même âge déclarent avoir vu au moins une fois un film X durant l'année passée. Si les filles l'ont vu principalement à la télévision, les garçons l'ont visionné aussi en vidéo et sur internet. (Enquête ESPAD 2003 auprès de 10 000 adolescents de la 4ème à la terminale)

  • 55 % des 9 784 viols sont perpétrés sur des mineurs. (données 2006, ministère de l'Intérieur)

  • Selon les estimations, entre 3 000 et 8 000 mineurs se prostitueraient en France.

  • Environ 90 000 enfants sont "en danger" selon l'Observatoire de l'action sociale (ODAS, novembre 2005) essentiellememt du fait de l'instabilité ou de l'inexistence du couple parental.


  • Pour certains enfants, la vision d'images pornographiques "peut induire des perturbations et des dérèglements analogues à ceux d'un abus sexuel". (Rapport au gouvernement du Collectif inter-associatif enfance médias - CIEM - mai 2002)

  • 43 % des garçons qui ont fait une tentative de suicide regardent des films "X" au moins dix fois par mois. Chez les filles, la propension à faire une tentative de suicide est multipliée au moins par deux si elles regardent assidûment des images "X". (Enquête ESPAD 2003 auprès de 10 000 adolescents élèves de la 4ème à la terminale)

  • Les "normes pornographiques" sont une cause majeure des violences sexuelles adolescentes face auxquelles les éducateurs sont démunis. L'exhibition, la violence et la soumission donnent aux adolescents une image irréaliste et indigne de la sexualité, des hommes et des femmes.

  • Le code pénal (art. 227-24) punit la diffusion de tout message à caractère violent ou pornographique susceptible de toucher un mineur, mais cette disposition est peu appliquée.

  • 72 % des Français sont favorables à l'interdiction de la pornographie à la télévision (Sondage CSA septembre 2002) et 90 % sont favorables à une meilleure réglementation de la pornographie pour éviter ses dérives.